Welcome !

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Parfois, le travail a du bon… et le plus souvent c’est lorsqu’on me demande de ne pas faire mon boulot que je m’amuse le plus !

Alors voilà une commande que la chargée de événementiel de mon centre de recherche m’a passée : un signe de "bienvenue" à placer à l’extérieur de notre introuvable bâtiment pour nos nombreux invités et nos illustres fêtes!

J’étais surprise, j’étais contente d’une telle marque de confiance et de reconnaissance… Challenge accepted !

Welcome !

Alors voilà un grand collage, composé à partir des nombreuses images chipées dans les nombreux rapports de la documentation du centre de recherche. La couleur du centre est orange et il me fallait faire un thème printanier. Pour printanier je ne sais pas, mais j’ai respecté le code couleur du lieu. Il y a aussi caché là un hommage à une Prix Nobel et le concept phare de la théorie de la résilience.

Il devrait avoir son premier usage lundi, j’ajouterai une photo en situation !

C’est en se dépensant soit-même que l’on devient riche

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Une frénésie de collage m’a prise au cours de la nuit, après avoir passé une semaine auprès d’amis artistes au cœur d’or, la création me démangeait, et elle m’est tombée dessus sous forme de collage. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche

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Les oiseaux reviennent, le printemps couve…

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Et tout à coup il fait beau…

Je m’apprêtais à vous décrire  le bleu-du-siècle et l’art de la chute au krav-maga, ou Rocky 3 à courir dans la neige, mais présentement, je me chauffe au soleil derrière ma fenêtre, et c’est bon. J’ai une impression de soleil de Rome en février. Nous sommes en avril à Stockholm et on dirait presque que c’est le printemps. A la faveur d’un week-end de Pâque ultra prolongé (4 ,5jours ! – parfois, les suédois savent vivre), nous avons débuté la saison de la course à pied, comme une excuse pour être dehors et dans la nature. Nos compagnons de course n’étaient pas des plus tendres ; un vent ultra froid, de la neige fondue-et-regelée-et-refondue-et-reregelée-donc ultra-glissante nous ont mis à l’épreuve. Mais sortir le matin (taaaaard hein !) sentir la fraicheur sur les joues, puis refaire une ballade l’après-midi, guetter les crocus et les perces-neiges et se satisfaire de la neige qui perd son emprise du paysage… Pas un brin d’herbe en vue, pas un bourgeon… L’explosion du printemps couve encore. Les oies et les canards sont revenus dans les étangs, les pies montrent le bout de leurs plumes… Nous sommes sur le bon chemin.

 

spring explosion

Les massages ne se font pas du bout des doigts

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Les massages ne se font pas du bout des doigts. C’est le corps entier qui tangue et qui roule, sur le fil des vagues de l’inspire et de l’expire… Ancrée à la terre, solidement harponnée, mes pieds glissent le long du massé, de la nuque au bassin, sans jamais décoller du sol. Mes mains et mes doigts connaissent leur partition, ce sont mes pieds qui donnent le ton. Un mouvement mal anticipé, je lève la jambe pour rapprocher mon pied, décaler ma posture, alors mon vaisseau se courbe et vacille, la partition s’interrompt. Le temps d’une milliseconde le rythme est perdu et l’enchantement disparaît. La personne allongée le ressent-elle ? Je ne vais pas briser sa bulle une seconde fois pour le lui demander…

Variante

Les massages ne se font pas du bout des doigts. Je suis un maître de Tai-chi et d’escrime à la fois, solidement campée sur mes deux pieds, jambes fléchies et mobiles, hanches balancées et souples. Je ressors des décombres de ma mémoire des rudiments de Charleston et de Boogie pour glisser sur le sol sans à-coups, sans heurts… Parfois mes pieds s’emmêlent, je me tortille comme une anguille sans bouger d’un iota. Mes poignets protestent et mon mouvement perd sa fluidité. Un pas s’impose, une secousse me transperce. La personne allongée le ressent-elle ? Je ne vais pas briser sa bulle une seconde fois pour le lui demander…

Variante

Après une journée entière de massages, j’ai mal aux genoux.

Et un coup de genou ! Et deux doigts dans les yeux !

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Cette semaine d’entraînement du krav-maga fut nettement moins dramatique que la précédente. Bien qu’il y ait encore l’attrait de la nouveauté, je commence à prendre mes marques à m’y sentir plus à l’aise. Enfin, ce ne sont que des mots, car chaque séance d’entraînement porte en elle un possible traumatisme. Lire la suite

L’art de la mandale : en recevoir et en donner

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L’art de la mandale : en recevoir et en donner

Deuxième entraînement de krav-maga. Les muscles sont encore ahuris par notre première session, la fatigue qui fait dormir comme une masse règne à la maison.

Cette fois, nous arrivons mieux préparés : nous avons nos propres protections et nos T-shirt noirs de rigueur. Seules mes chaussettes à fleurs bariolées ne sont pas en harmonie avec style du lieu. Encore un investissement ? Je ne pense pas ! Gardons le flower-power jusqu’au bout. Lire la suite

« Vas-y gag’dé : j’vé t’péfra ! »

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« Vas-y gag’dé : j’vé t’péfra ! »

« Vas-y gag’dé : j’vé t’péfra ! », comme le dit mon Amy avec tant de verve et l’élégance… Il a fallu à mon K une leçon de « verlan » pour parvenir à saisir la subtilité de cette injonction.

Toujours est-il que nous mettons ces mots en action, avec une pratique pas du tout pacifique et encore moins non-violente. Oui, je sais, cela ne me ressemble guère, c’est simplement une nouvelle fenêtre que j’ouvre dans la grande maison de ma vie. Yoga, méditation, crochet, peinture, lectures, massages, c’est bien beau, mais ce n’est pas très défouloir. Alors, inspirée par mon Inès, encouragée par mon K qui cherchait un partenaire de crime, titillée par ma curiosité et un article dans Causette (mon magazine féminin/iste préféré) et poussée par l’envie de pouvoir me défendre, nous voilà partis pour notre première leçon de Krav Maga. Quoi-qu’est-ce ? Eh bien de l’auto-défense version Mossad. Oh yeah !! Lire la suite