Inspiration Le Douanier-Rousseau

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Le fritids est ouvert pour les vacances, ouvert de 7h à 18h, nous travaillons par plages de 8 heures. Emmenons les enfants à la plage, à la piscine, au musée, à l’escalade, au cinéma, en exploration dans la forêt deux jours par semaine… Les autres jours, c’est cuisine, jeux, sport, peinture, couture, maquillage et coiffage (les filles en raffolent !), au choix…

Aujourd’hui nous avons sorti l’aquarelle, petite initiation de rien du tout, histoire de changer de la gouache… Il y a des enfants qui sont dans leur univers pictural ("Et alors là on va faire un grand château de Harry Potter et puis aussi il y aura aussi des licornes et un trampoline !"), d’autres qui comme attendent et peignent en rond (oh le jolie dégradé de bleu !)… Pour ouvrir des fenêtres, j’ai ouvert un livre du Douanier-Rousseau et y est puisé des plantes et de l’inspiration.  Sans prétention, juste pour m’amuser, me détendre du pinceau et frétiller des couleurs, je me suis amusée à m’approprier le style, à essayer les plantes et la profusion… Soudain les tableaux leurs sont devenus accessibles, ils se sont inspirés, ils ont étés inspirés… Travail en cours bien entendu !

Au début sans trop d'idée pour me délier les couleurs...

Au début sans trop d’idée pour me délier les couleurs…

 

Après m'être plongée dans les tableaux du Douanier-Rousseau

Après m’être plongée dans les tableaux du Douanier-Rousseau

 

Elsa, 9 ans qui "ne copie pas mais est très inspirée, ne savait pas qu'on pouvait peindre comme ça aussi !"

Elsa, 9 ans qui "ne copie pas mais est très inspirée, ne savait pas qu’on pouvait peindre comme ça aussi !"

Reste à savoir si demain nous aurons encore des monochromes de bleu….

Un soleil dans ma vie

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Depuis le 25 juin, j’ai un résident permanent sur le bras droit. Un p’tit bonhomme de soleil tout en sourire qui restera maintenant à mon côté, comme un compagnon qui rappelle la possibilité de la joie de vivre…
Ce joli soleil à pommettes est un motif dessiné en dix secondes, répété maintes et maintes fois depuis mes années lycées. Compagnon fidèle qui a évolué dans son dessin, mais peu dans son esprit, en tout cas pas dans le mien pourtant changeant.

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L’original, absolument identique !

 

Un an après une longue saison de Difficile & Souffrance, je célèbre ma joie de vivre, mon amour de la vie, mon amour pour ma vie, ma gratitude envers le monde. Cela me saute aux yeux en instants fugaces : je suis tellement plus heureuse maintenant qu’il y a un an ! Le chemin valait la peine d’être marché, je suis fière de moi. Ce petit soleil me rappelle à ce long parcourt depuis l’adolescence oui, aussi bien celle des souffrances, que de leur dépassement, de l’énergie du renouveau, de la célébration des belles et bonnes choses. Pour tous les Himalayas que j’ai escaladés. Au moment de l’encre, tout ceci n’avait pas encore franchi les portes de ma conscience. A posteriori, au moment où j’observe sans me lasser ce visage si familier, je comprends la profondeur de mon acte, la symbolique si importante, le choix opportun du moment et de sa mise en œuvre… C’était ce que je me devais de faire, de m’offrir, mon filet de rappel pour les jours-gris quand le soleil suédois partira éclairer l’autre face du globe, ou quand il y aura de nouveaux jours de Difficile & Souffrance.

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Le lendemain, encore un tantinet rouge…

La vie m’a donné une maison blanche qui s’est joliment enrichie de quelques cicatrices au fil des aventures et des saisons (je regarde avec amour celles de mes étés-avec-cousins et griffes-de-chat), je choisis d’y orner d’autres pans de mon histoire qui n’apparaissent que sur le relief de mon âme, de décorer les murs, toujours dans l’amour et la joie… Symboles et motifs sont libres d’évoluer avec le temps, ma lecture évoluera avec moi. C’est la beauté de la plasticité.

Le premier d’un triptyque : Hier

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J’ai repris un thème que j’avais déjà couvert il y a quelques temps… Regarder du bout des pinceaux ce qu’était hier, ce qu’est aujourd’hui et ce que demain m’inspire. Laisser venir les images et essayer de leur donner corps et matière.

Cette version de l’Hier est comme une course éperdue et enchevêtrante, derrière des idées et des rêves plein de couleurs, de bonheur, d’arc-en-ciel et de licornes, des projections détachées de la terre ferme, logées dans ma tête. Des fruits de l’imaginaire dans lequel je peux rester perchée en oubliant le réel sous mes pieds et l’air que je respire…

Aujourd’hui cuit doucement, Demain est encore à l’état d’image mentale.

 

Je suis fort occupée de couture ces derniers temps, un millier de jupes dans la tête et de forts jolis patrons qui me font palpiter un peu plus fort…

Sans compter que je donne un nouveau twist à ma carrière et que j’ai besoin d’une année pour préparer des concours réputés ardus. Pas d’Himalayas dans ma tête cette fois, simplement une très longue randonnée ponctuée de multiples étapes…

En musique…

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J’hésite encore entre deux titres : "Le sourire intérieur est la condition première", qui est une citation du Dialogue avec l’Ange, et quelque chose de plus… musical ! J’ai bien le titre du livre "l’art de la fausse note" en tête, mais ce n’est pas encore ça. Ou bien… "It feels good to feel lost il the right direction". Pas mal non ?

Des suggestions ? Je prends toutes les idées pour en faire ma popote !

Des bisous !