Le Bouddha et le cochon

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Le Bouddha en moi est bien endormi, caché, replié au fond de sa graine, et se fait encore plus petit quand le soleil se couche. Je ne sais s’il hiberne ou s’il boude. Sans lui, je cours en cercle en m’arrachant les cheveux. je suis entrée en guerre ouverte contre les machines de tout poil (congélateur, magnétophone, ordinateur, réveil matin), les horaires, les piscines et les appartements. C’est peut-être même toute la nuit suédoise que j’étreins à bras le corps ; à trop vouloir l’étouffer je m’étouffe toute seule. Je suis le boa qui se mord la queue. Dépendante de mes passions et de mes émotions, je m’y complais comme un cochon malade de mouches dans une boue pestilentielle.
A part ça on voit les étoiles à 15h, les jacinthes roses ont fleuries et je croise un souriant soleil sur les murs du métro tous les matins…

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