Archives de Catégorie: Artistaillonnage

Bienvenue Janvier 2017 !

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En continuant avec l’organisation de l’année 2017, je fais bon usage de mes merveilleux petits papiers d’origami pour décorer les pages sans risque de faire des pâtés… (Perfectionniste ? Toujours encore un peu…)

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Au revoir 2016, bienvenue 2017 ; version bullet journal !

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Puisque notre Baleinette a tout l’air de ne venir ravir nos vies qu’en 2017, je cesse de guetter chaque petit mouvement de sa part et chaque contraction et profite encore un peu plus du moment présent. Je me fais plaisir en polissant mon carnet de bord pour l’année à venir, pour faire le point sur l’année passée. Lire la suite

Baleine sur canapé : famille en construction

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Il y a des nuits créatives, les nuits de lunes le plus souvent, des nuits où je ne suis pas insomniaque mais où j’ai le bout des doigts qui me démange. Les étoiles éclairent la nuit noire, et mon ventre est en paix.

J’ai l’impression de voler cette nuit à la douleur qui m’a rendue et me rend encore chèvre. J’ai l’impression de voler cette nuit aux nuits à venir à bercer la petite et à être maman-patiente-et-aimante avant d’être artiste et créative.

A ce stade de ma jolie vie, j’admets que la perspective de l’accouchement me prend beaucoup d’espace mental. Je vis non pas une appréhension inquiète mais une forme d’attente d’une première expérience tout autant unique qu’inéluctable. Je me demande à quoi elle ressemblera, quelles seront mes réactions, quelles sont les ressources insoupçonnées que je déploierai pour donner la vie et enfin rencontrer notre fille !

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Bref, dans ce collage j’avais besoin de cette forte femme au centre. Une inspiration de Frida Kahlo, ça me poursuit ! Et puis le poussin est venu, les matriochka et les hérissons… Tout comme un rêve éveillé, les images viennent à moi au fil des pages des magazines (Merci Flow et Gudrun et l’école des loisirs !) et s’organisent intuitivement… Oh certes on y retrouve aussi mes deux amours, une baleine d’amour, un soleil… Le tout est onirique, libre d’interprétation !
Comme je ne suis pas partie d’un citation inspirante, je suis un peu coincée pour le titre, ça pourrait être quelque chose comme « under-construction family » ou « famille en construction »…

 

Baleine sur canapé : mes deux amours

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C’est étrange comme j’aurai pu croire que le fait d’avoir tant de temps devant moi depuis septembre m’aurait rendu plus encline à user et abuser de ma créativité autre que couturière. Finalement, je ne suis pas Frida Kahlo et je n’ai pas su transformer mon canapé en atelier. Il faut dire que les collages avec les bouts de papiers qui volent de partout ne se prêtent guère à ce genre d’exercice sans une logistique avancée. Lire la suite

Baleine sur canapé : carnet de bord depuis le navire-canapé, une longue croisière

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Plus d’un mois passé sur mon canapé, et si ma grossesse ne se précipite pas, encore deux mois et demi de canapé. Les jours pourraient défiler et se ressembler. Les jours pourraient être une suite grise et désespérante, uniforme et morne. Ce n’est pas que la croisière s’amuse, mais au moins je peux dessiner le soleil de ma traversée, en fleurir les bastingages malgré la nuit suédoise qui s’installe. Lire la suite

A l’atelier…

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C’est bien quand on revient à la maison après une longue absence, on fourmille de projets… et il y en a qui vous tombent dessus sans prévenir !

Un atelier mené par une artiste française dans le cœur de Stockholm est ouvert le mercredi soir, une adorable collègue y va, et j’y a pointé le bout de mon nez la semaine passée…
Cet atelier est dans ce qui pourrait être un garage, dans le sous sol d’un immeuble, sauf que c’est un atelier pour des artistes, designers… Il y a des meubles, des sculptures de partout, même désert un soir de semaine, une atmosphère créative, mais sans fenêtre aucune !

J’ai un projet de peinture à mener à bien, une commande passée il y a fort longtemps qu’il est temps d’honorer, avec l’aide d’un œil expert ! Car s’il je n’écoutais que mes penchants, je me contenterais de peindre des jolis fonds et de les assaisonner de papiers découpés. Et comme mes papiers découpés sont imprévisibles et ne se déplacent qu’en tir groupé (entendez par là par piles chancelantes), un projet peinture est bienvenu pour me délier le bout des doigts et voyager un tantinet plus léger.
Sauf que bien évidement, j’avais oublié d’imprimer la photo du portrait à effectuer… et me suis contentée d’un exercice technique qui m’a dérouillé de la craie sèche.

Comme c’est frustrant de devoir se préoccuper de proportions et d’exactitude ! Je n’ai pas la patience d’une bénédictine… Et puis on s’y fait, ça revient, ça vient et c’est satisfaisant. Même si à la fin j’étais tellement décalquée que je n’arrivais plus à copier !

(Vous remarquerez que j’étais assortie à mes pastels… la classe non ?)