Archives de Catégorie: Photographiage

apprentie photographe, au hasard des jours et des lumières, je me lance sans fil, n’ayant que mon regard à partager.

Iceland Babe !

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Au printemps dernier, j’ai soulé la terre entière et les planètes alliées pour lever des fonds et surprendre Marat pour son anniversaire : je voulais l’emmener en Islande ! Grâce à vous ma chère famille et mes chers amis, ce voyage à eu lieu… MERCI !

Les petits messages de vos vidéos furent appréciés et le voyage fut… savouré, dévoré goulument, apprécié dans toutes les directions,  goûté au soleil de minuit, aimé jusque dans notre moëlle…

Bref, ce fut un exquis-voyage-mémorable ! <- cliquez là pour télécharger l’album photo !

Mais de fil en aiguille, je n’avais toujours pas pris le temps d’en finir l’album photo. Maintenant que je suis libérée (délivréééée) de mon mémoire de master, j’ai pris une après-midi de vacances, le nez dans le guide à transcrire l’orthographe très peu intuitive des lieux qui nous ont marqués et dans les photos de tous ces précieux moments…

Il manque aux photos le goût du poisson séché, celui des embruns, cette odeur de souffre… Il manque aux photos les heures et les heures que nous avons passées en piscine, allongés au chaud dans les petits bassins le nez au vent (ou à la pluie, mais surtout au soleil), dans les sources chaudes, les saunas. Il manque la lecture à haute voix de livres de développement personnel horripilants[1] qui ont accompagnés nos heures de route et nos discussions. Il manque le réchaud à gaz à l’abri de la voiture pour faire bouillir les œufs et le barbecue. Il manque les inombrables hot-dog qui nous ont remplis la panse jusqu’à la prochaine génération et demi. Il manque les sourires de la serveuse la plus adorable de la galaxie à Vegamot, les commentaires magnifiquement xénophobes d’une chauffeur de bus à Mytvatn. Il manque la rencontre fortuite d’un ancien voisin à la piscine de Reyjkavik. Il manque la rencontre avec le photographe américain Scott, qui vit dans son camper multifonction et a qui il manque un œil. Il manque l’histoire du frisbee qui n’a jamais servi la faute à trop de vent, les nuits fraîches dans notre camper au chaud (ou pas) dans les duvets. Il manque de sortir du camper le matin pour faire face à un paysage magique (surtout sur le parking d’Akuyeri). Il manque notre rêvé éveillé d’avoir notre propre campeur… Il manque Marat faisant sa gym quelque soit le vent, la pluie ou l’heure de la nuit. Il manque la sublime expression « Now we are going to leave those loosers behind » de notre guide… 300 mètres avant de s’embourber dans la neige fondue…

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[1] « the 7 habits of highly effective people ». Don’t read it.

Une jeune femme en fleur

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Une jeune fille en fleur1

Une amie chère pour son anniversaire,
M’a demandé un cadeau tout particulier
Celui de lui dessiner un coeur,
Celui de lui dessiner des fleurs,
En guise de beau papier,
Elle m’a offert sa poitrine à colorier…

Une jeune fille en fleur 2

Est-ce ma néfaste influence ? Elle songe à présent à se faire tatouer…
Voici l’image que ça m’inspire, que je trouve d’une immense beauté :

jeune fille en fleur - inspiration - trouvé sur pinterest

Panique marsienne

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(à lire avec une voix de M. Loyal à la Foire du Trône)
(parce que c’est du second degré, au moins)

Quel Mars ! Dieux de la guerre, chaos, désordre et larmes ! Intempéries en tout genre et grincements de dents…

Le pétage de plomb annuel a pris un mois de retard et je me le suis en pleine face comme une marée d’équinoxe[1]. Surprise surprise, j’ai frôlé la folie, ai failli me noyer dans mes larmes d’angoisse et suis devenue presque chauve…

Alors voici le grand œuvre de Mars : la folie marsienne. Non, ce ne sont pas de petits bonshommes verts qui attaquent, ce n’est pas notre ami le marsupilami qui vient nous faire des câlins ou festoyer de piranhas. C’est une folie surréaliste où Dalì n’est pas muet[2], où le temps jongle et se mue en spectacle hypnotisant : des rayons cosmiques nous vident le crâne et l’on s’en prend plein la pomme (à défaut de la poire). Il n’y aura plus que des bulles qui me sortiront des neurones pour que ma tête prenne enfin les dimensions de l’univers[3].

Je vous laisse jeter un coup d’œil à mon épisode de folie douce… Au départ je n’avais pour inspiration qu’un gouffre noir. C’est déjà un peu mieux non ?
Sublimons ! Sublimons !

folie marsienne

[1] Pourquoi vis-je au bord d’une baignoire appelée la Baltique ? La marée me manque terriblement… je ne suis pas une chasseuse émérite de coquillages mais son va-et-vient me sert de respiration. Jétouuuuffe ! (Quoi ? Quoi ? Grandiloquente ? Ah peine.)

[2] D’ailleurs le chien qui louche (au passage, jetez vous sur la BD de Davodeau, elle est magnifique !) a été détourné d’une publicité l’institut Cervantès de Stockholm… Les publicités du métro sont ma nourriture artistique !

[3] Revoyez mes classiques : Un roi sans divertissement de Giono

Promenade en forêt avant la neige, avant la nuit…

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Évidement nous vivons prêt d’une forêt, évidement nous vivons prêt de l’eau…

Nous sommes en ville, pourtant nous pouvons marcher vingt minutes dans la forêt sans rencontrer âme qui vive.

L’occasion de se transformer en tree-huger, d’aspirer le calme, les odeurs d’hiver et de prendre de jolies photos…

En amour avec Salgado

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Il y avait une exposition fabuleuse au Fotografiska museet de Stockholm : Sebastiao Salgado photographiant les espaces les plus intouchés de notre belle planète. Des Grands Nords Sibériens aux Forêts Tropicales, en passant par le Grand Canyon et l’Afrique. Salgado se joue des échelles, proposant pour un même sujet des vues à couper le souffle où les montagnes et les nuages prennent matière, des paysages, des portraits des Hommes, des scènes de vie, des captures animalières… Il saisit un espace dans sa globalité, il le décline avec différentes gammes d’émotions, du spectaculaire-à-couper-le-souffle à la beauté d’un regard ou d’une feuille.

Mon petit téléphone prend quelques photos souvenirs à partager, en attendant d’acheter un jour le livre de Genesis… (Ces ânes bâtés n’avaient pas de cartes postales de l’exposition. J’étais tout bonnement fumasse !)

En commençant par des images chamaniques venant du Nord Canada

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Et des pingouins de l’Antartique

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Plongeons nous au coeur des tropiques…

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Pour finir en Afrique…

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Je sens piètre ex-géographe ne sachant plus quelles photos appartiennent à quel pays… Il ne s’agit plus d’un voyage de kilomètres, mais ici un voyage qui écarquille les yeux et les émotions…