Archives de Catégorie: Bouillon de cervelle

Des contractions comme autant de fleurs

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Voilà plusieurs nuits que je dors peu, des contractions me réveillant au cœur du sommeil et ne me lâchant plus jusqu’à l’aurore.

La première nuit je les ai comptées et minutées : le temps de l’accouchement était-il enfin venu ? Je pouvais prédire leur venue quelques secondes avant qu’elles n’éclosent. Je les sentais comme des boutons de fleur s’ouvrant dans mon col puis mon utérus. Lire la suite

Bienvenue Janvier 2017 !

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En continuant avec l’organisation de l’année 2017, je fais bon usage de mes merveilleux petits papiers d’origami pour décorer les pages sans risque de faire des pâtés… (Perfectionniste ? Toujours encore un peu…)

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Au revoir 2016, bienvenue 2017 ; version bullet journal !

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Puisque notre Baleinette a tout l’air de ne venir ravir nos vies qu’en 2017, je cesse de guetter chaque petit mouvement de sa part et chaque contraction et profite encore un peu plus du moment présent. Je me fais plaisir en polissant mon carnet de bord pour l’année à venir, pour faire le point sur l’année passée. Lire la suite

Baleine sur canapé : mes deux amours

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C’est étrange comme j’aurai pu croire que le fait d’avoir tant de temps devant moi depuis septembre m’aurait rendu plus encline à user et abuser de ma créativité autre que couturière. Finalement, je ne suis pas Frida Kahlo et je n’ai pas su transformer mon canapé en atelier. Il faut dire que les collages avec les bouts de papiers qui volent de partout ne se prêtent guère à ce genre d’exercice sans une logistique avancée. Lire la suite

Baleine sur canapé : avant ou après Noël ?

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Chère famille, chers amis,

J’espère que vous allez bien et que l’Avent est un doux moment… L’étoile de l’Avent est à la fenêtre et je m’apprête à décorer l’appartement tout doucement… Je commence à réfléchir au menu de Noël et ai déjà baffré dégusté quelques pâtisseries au safran faites maison. J’ai même une super série de thé de Noël, un délice !

Selon les suédois, j’ai encore un mois de canapé avant la naissance, selon les français un mois et demi. Lire la suite

Grossesse sur canapé : Drama-drama, Acte 2, scène 3

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Au cœur de la nuit du jeudi 17 novembre au vendredi 18 novembre, la fin

Au pire, eh bien je serai sans emploi. Au pire, j’aurai peut-être le chômage ou le minimum social le temps de la première année de vie de ma fille. Eh bien, on se débrouillera et on sera heureux. D’où le petit poème publié précédemment en intermède entre les deux Actes. Parce que la pauvre minette a dû baigner dans un drôle de mélange d’hormones de détresse, d’angoisse et de colère cet après-midi. Et ce n’est pas de sa faute. Ni de la mienne. C’est la vie, c’est tout. Parce qu’un job, même si c’était le job de rêve, ce n’est qu’un job. Et je dompterai ma peur de manquer tout autant que mes goûts de luxe (fichue parisienne snobinarde !). Et nous nous concentrerons sur toutes les merveilles de l’instant présent et des quatre saisons. Parce que nous avons un toit et un nouveau chauffage, et une baignoire et même… une machine à laver (vous ne pourrez l’ignorer celle là, elle n’est pas encore connectée ni à l’eau ni à l’électricité mais ça ne saurait tarder). Parce que nous aurons assez à manger, à nous vêtir et à aimer. Parce que nous sommes une famille unie, parce que nous avons des familles aimantes et des amis formidables. Et que finalement, c’est surtout ça qui compte.

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout de cet acte.

Voilà de quoi aider à retrouver un tantinet de calme et me redonner le sourire :

Voilà de quoi nourrir mon optimisme :

Et enfin une citation tirée d’un livre que K et moi affectionnons tout particulièrement :

Par-dessus bord l’encombrement mon frère ! Que l’esquif de ta vie soit léger, qu’il porte seulement le nécessaire, un logis accueillant et des plaisirs simples, un ou deux amis dignes de ce nom, un être que tu aimes et qui t’aime, un chat, un chien, une pipe ou deux, de quoi manger et de quoi te vêtir à ta suffisance, et un peu plus qu’assez à boire, car la soif est une chose à éviter.

C’est tiré de Trois hommes dans un bateau,
de Jérôme K. Jérôme,
et je suis au regret de vous dire que ça sonne bien mieux en anglais !

Grossesse sur canapé : Drama drama, Acte 2, scène 2

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Au cœur de la nuit du jeudi 17 novembre au vendredi 18 novembre, la suite

A trois heures quatre du matin, il me semble avoir plusieurs cartes à jouer. La première serait de proposer que ma période d’essai reprenne quand je reprends le travail à l’issu de mon congé maternité. Grande naïve que je suis, je pense bien que proposer à mon employeur de me juger sur mes compétences plutôt que sur mon absence peut-être un bon compromis. Pourtant j’ai reçu une lettre officielle signée du proviseur. Quelle est ma marge de manœuvre pour faire valoir ce qui me semble être de la justice et du bon sens ? Lire la suite